Protocole de rédaction

Rédaction

Préférer la police Times New Roman, 12 points. Rédiger les notes de bas de page en Times New Roman, 10 points.

Utiliser le caractère gras pour le titre et les intertitres du texte.

Utiliser l’italique pour les titres d’œuvre et d’ouvrage, ainsi que pour les mots en langue étrangère.

Séparer chaque mot d’une espace. Le point virgule (;) et les deux points (:) sont précédés d’une espace insécable et suivis d’une espace. Les points (.)(!)(?)(…) sont suivis d’une seule espace.

Justifier et paginer le texte.

 

Mise en page

Fixer les quatre marges à 2,75 cm.

Rédiger le texte à double interligne.

Utiliser l’interligne simple pour les notes de bas de page, ainsi que pour les citations en retrait.

Pour les paragraphes, utiliser un simple retour suivi d’un alinéa.

Utiliser le double retour pour les changements de section.

 

Citations

Utiliser les guillemets français («  ») pour les citations de moins de trois lignes. La citation doit être accompagnée d’un appel de note. Insérer l’appel de note après la citation, mais avant le guillemet fermant.

Placer la citation en retrait de 2 cm lorsque celle-ci excède trois lignes ; cette citation est rédigée à simple interligne, sans guillemets. Insérer l’appel de note après la citation.

Pour les citations tronquées, utiliser les points entre crochets ([…]).

Toute modification ou insertion dans la citation doit apparaître entre crochets.

Toute citation à l’intérieur de la citation même doit être indiquée à l’aide des guillemets anglais (“ ”).

 

Notes en bas de page

Utiliser le modèle européen pour les notes de bas de page : Prénom Nom, Titre, Lieu, Éditeur, date, pages.

 

Monographie : Réjean Ducharme, Le Nez qui voque, Paris, Gallimard, coll. « Folio », 1967, p. 223.

 

Article : Gilles Marcotte, « François-Xavier Garneau et son histoire », Études françaises, vol. 30, n˚3, hiver 1994, p. 172.

 

Chapitre : Gilles Marcotte, « Mystères de Montréal : la ville dans le roman populaire du XIXe siècle », dans Pierre Nepveu et Gilles Marcotte (dir.), Montréal imaginaire, Montréal, Fides, 1992, p. 101.

 

Dans le cas où un ouvrage serait cité maintes fois dans le texte, utiliser les abréviations suivantes, selon le contexte :

 

– Ibid. (ibidem : « au même endroit ») : le même ouvrage cité consécutivement

Exemple : Ibid., p. 21.

– op. cit. (opere citato : « œuvre déjà citée ») : le même ouvrage cité non consécutivement.

Exemple : op. cit., p. 21.

– loc. cit. (loco citato : « article déjà cité ») : le même article cité non consécutivement.

Exemple : loc. cit., p. 21.

 

Autres abréviations utiles :

s. n. : sans nom

s. d. : sans date

s. l. : sans lieu

s. é. : sans éditeur

s. l. n. d. : sans lieu ni date

n. p. : non paginé

p. : pages

vol. : volume

t. : tome

n˚ : numéro

et al. : et autres

et collab. : et collaborateurs

in : dans

cf. : se reporter à, voir

id. : idem

 

Bibliographie

Utiliser la même police (Times New Roman, 12 points) pour rédiger la bibliographie.

Rédiger la bibliographie à interligne simple.

Séparer chaque référence d’un retour.

Placer les références en ordre alphabétique d’auteurs.

Les références de plus d’une ligne doivent comporter un retrait à partir de la deuxième ligne.

Il est important que la bibliographie soit uniforme.

Adopter le modèle européen pour chaque référence: NOM, Prénom, Titre, Lieu, Éditeur, date, pages.

 

Monographie : MALO, Marie, Guide de la communication écrite au cégep, à l’université et en entreprise, Montréal, Éditions Québec Amérique, 1996, 322 pages.

 

Article : MELANÇON, Robert, « Lire, cette pratique… : lecture de “Un bon coup de guillotine” de Saint-Denys Garneau », Voix et Images, vol. 24, n˚2, hiver 1999, p. 289-300.

 

Chapitre : MICHAUD, Ginette, « De la Primitive Ville à la Place Ville-Marie : lectures de quelques récits de fondation de Montréal », dans Pierre Nepveu et Gilles Marcotte (dir.), Montréal imaginaire : ville et littérature, Montréal, Fides, 1992, p. 13-95.